WILLIAM DUMAS

Député de la 5ème circonscription du Gard

Toute l'actualité

Vendredi 09 Juillet 2010Pont du Gard

Mise en lumière du Pont du Gard.

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Ce soir avait lieu le lancement de la mise en lumière du Pont du Gard en même temps que la première soirée guinguette de l'été.
Après deux de travaux, le monument romain prend des couleurs tous les soirs de l'été avec une mise en scène de 72 minutes qui tourne jusqu'à minuit, avant un éclairage fixe.
Les deux cent onze projecteurs sont des LED, d'où une consommation d'énergie réduite de 80% par rapport à l'ancien éclairage.
Cette installation est réutilisable et modulable. Elle permettra toute l'année des mises en lumière ponctuelles pour des événements hors saison.

Paolo Toeschi, le Directeur de l'EPCC du Pont du Gard envisage également de donner carte blanche à un artiste chaque été pour une nouvelle création de lumière, avec en plus, un accompagnement musical. Des études techniques et financières ont été lancées pour une mise en place l'été prochain.

Le programme des animations et spectacles du Pont du Gard est disponible sur le site du Pont du Gard.

Photo n°1/7
Prise de parole du Préfet du Gard Monsieur Hugues Bousiges.                      © Photo : Jean-Pierre MEGER
Prise de parole du Préfet du Gard Monsieur Hugues Bousiges. © Photo : Jean-Pierre MEGER
Mardi 06 Juillet 2010Canton de Saint Mamert du Gard

Visite des interfaces coupe-feu de Combas.

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A Combas, ce mardi, les élus du Département étaient conviés à la visite d'un espace tampon entièrement déboisé longeant le nouveau lotissement en cours de livraison aux abords du village.

Combas est l'une des rares commune aujourd'hui à être équipée d'une zone coupe-feu, agrémentée notamment de bouches incendie permettant l'intervention rapide des pompiers en cas de feu.

En compagnie de Damien Alary, Président du Conseil Général du Gard, Pierre Gaffard Lambon, Maire de Combas, Christian Valette, Conseiller Général du canton de Sommières et Président de la Communauté de communes du Pays de Sommières, Alexandre Pissas, Président du SDIS 30 et de l'ensemble des responsables des services d'incendie, William Dumas a pu constater que cet espace tampon s'ajoute aux zones relevant du débroussaillement réglementaire.

A ce jour, Combas, Comps, Congénies et Saint-Bénézet ont le soutien du Conseil Général pour réaliser des études d'interface globale et pour aménager ces zones tampons.

Ces interfaces constituent une transition entre une zone bâtie et un espace naturel. Le but est de réduire le risque d'incendie autour des habitations et d'entretenir un accès rapide à la forêt.

Dans le Gard, la forêt occupe la moitié du territoire. Le risque incendie est important dans le département, c'est pourquoi chaque été, le SDIS30 met en place un dispositif de prévention.

Photo n°1/3
William Dumas, Pierre Gaffard Lambon, Maire de Combas, Damien Alary, Président du Conseil Général du Gard et Alexandre Pissas, Président du SDIS.
William Dumas, Pierre Gaffard Lambon, Maire de Combas, Damien Alary, Président du Conseil Général du Gard et Alexandre Pissas, Président du SDIS.
Samedi 03 Juillet 2010Canton de Quissac

Remise de la Légion d'Honneur aux époux Llinarès.

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Ce samedi avait lieu la cérémonie de remise des insignes de la Légion d'Honneur à Monsieur et Madame Eusébie et Fanny Llinarès.

Les époux Llinarès ont été reconnus comme Justes parmi les Nations par le comité français pour Yad Vashem.

Ci-dessous le discours prononcé par William Dumas :

Chers Fanny et Eusébie

Madame Muller, juste de France, chevalier dans l'Ordre National de la Légion d'Honneur,
Messieurs les élus,
Mesdames, Messieurs,
C'est pour moi un grand honneur et une joie immense d'assister à cette cérémonie.

En vous remettant à tous les deux les insignes de Chevalier de la Légion d'honneur, la France vous distingue,
et honore, à travers vous et votre engagement, les valeurs de notre République.


« Liberté, égalité, fraternité », cette belle devise de la République française, repose sur trois grands principes qui ont largement inspiré, me semble-t-il, votre vie jusqu'à ce jour.
La liberté, tout d'abord : la Déclaration des droits de l'homme de 1793 la définit ainsi : « La liberté est le pouvoir qui appartient à l'homme de faire tout ce qui ne nuit pas aux droits d'autrui ; elle a pour principe la nature ; pour règle la justice ; pour sauvegarde la loi ».
Fanny et Eusébie, vous avez risqué votre vie pour protéger celle d'Alphonse Zadek et lui garantir la liberté.
Egalité et fraternité enfin : ce sont sans doute ces termes qui vous définissent le mieux, parce qu'ils renvoient à l'idée d'une famille humaine à laquelle nous appartenons tous. Je crois que vous éprouvez très fortement ce sentiment de solidarité entre tous les hommes.
Je rajouterai également : humilité, car nous nous connaissons depuis longtemps, lorsque je travaillais à Quissac.
Et vous ne m'avez jamais dit avoir sauvé la vie d'un enfant lorsque vous étiez vous-même très jeunes, à seulement 24 ans.
Sans doute était-ce naturel pour vous.
Depuis l'an dernier, sur décision de la Fondation Yad Vashem, votre nom est gravé sur le mur d'honneur du Jardin des Justes à Jerusalem, aux côtés de celui de 3.000 français distingués « pour avoir préféré la tolérance, la générosité et la fraternité à l'indifférence et à l'aveuglement ».

Aujourd'hui, cet insigne que vous remet madame Esther Muller, elle aussi Juste de France et chevalier dans l'Ordre National de la Légion d'Honneur, est la preuve que la France vous tient en exemple.
Exemple pour vos 5 enfants tout d'abord, et pour nous tous, à qui vous transmettez la preuve que derrière la simplicité et la discrétion se cache souvent la plus grande humanité.
Et pour conclure je souhaiterai citer cette phrase de Paul Eluard qui m'a fait penser à vous: « Il n'y a pas d'enthousiasme sans sagesse, ni de sagesse sans générosité ».

Je vous remercie.

Photo n°1/1
Madame Fanny Llinarès, William Dumas et Monsieur Eusébie Llinarès.
Madame Fanny Llinarès, William Dumas et Monsieur Eusébie Llinarès.
Vendredi 02 Juillet 2010Assemblée Nationale

Loi de Modernisation de l'Agriculture. Art.9.

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Voici l'intervention de William Dumas sur le risque sanitaire de la Sharka.

M. William Dumas. Rassurez-vous, je voulais intervenir sur un autre sujet : le président ne m’a pas vu lever la main tout à l’heure quand M. le ministre a parlé du fonds de mutualisation de la couverture des risques sanitaires.

Je voulais vous interroger, monsieur le ministre, sur un problème qui se pose dans les Costières, dans le département du Gard. Avec mon collègue Étienne Mourrut, ici présent, nous sommes confrontés au cas d’un arboriculteur qui a laissé 100 hectares à l’abandon, sans entretien, ce qui amené la maladie de la sharka. La presse a évoqué le sujet plusieurs fois.

M. Marc Le Fur. Après la burqa, la sharka ! (Sourires.)

M. William Dumas. À ce stade, nous ne savons pas qui va payer l’arrachage et la destruction. Pour cette affaire, j’espère que nous allons trouver une entente avec les pouvoirs publics.

Est-ce que le fonds de mutualisation tel que prévu par le texte pourrait servir à ce genre de cas à l’avenir ? Comme le disait mon ami et collègue Chassaigne, de plus en plus d’arboriculteurs n’ont malheureusement plus d’argent et même plus les moyens d’arracher.

Jeudi 01 Juillet 2010Assemblée Nationale

Loi de Modernisation de l'Agriculture. Art.3.

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Voici le texte de l'intervention de William Dumas sur l'article 3 de la Loi de modernisation de l'Agriculture concernant les problèmes liés à la contractualisation.

Mme la présidente. La parole est à M. William Dumas.

M. William Dumas. Élu d’une région viticole, je suis sceptique sur la contractualisation. À l’inverse des fruits et légumes ou du produit de la pêche, le vin se conserve. Nous avons cependant des contrats et même des pré-contrats avant les vendanges pour certains cépages, portant sur certaines quantités et avec des prix qui ne sont jamais garantis. Or que se passe-t-il ? Si le marché est à la hausse, on nous retire les vins. S’il stagne ou est à la baisse, on laisse les vins en stock, pendant des années. Il peut s’agir parfois de vins blancs dont on sait pourtant qu’ils doivent être consommés relativement rapidement.

Le problème, en fait, c’est que ces contrats ne prévoient jamais d’acomptes.
Il faudrait que l’industriel s’engage d’autant que les huit ou neuf metteurs en marché sont toujours les mêmes. Dans le secteur des fruits et légumes la situation est différente. Je sais par exemple que les contrats pour de la tomate de conserve fonctionnent bien car le prix est déterminé au départ. En revanche pour le vin, cela ne marche jamais.

Mercredi 30 Juin 2010Nîmes

Défense de la radio publique indépendante.

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Damien Alary, président du Conseil général du Gard, vice-président de la Région LR, vient de signer, avec William Dumas, vice président et député du Gard, la pétition pour défendre la radio publique indépendante et demander le retour sur l’antenne des chroniques de Didier Porte et Stéphane Guillon.
Après les licenciements des deux humoristes de France Inter, un "appel à rassemblements" a été lancé par les salariés et auditeurs de Radio France "pour une radio publique indépendante". Dans cet appel soutenu par l’intersyndicale des radios de Radio France, ils dénoncent les licenciements abusifs et les suppressions que Damien Alary reprend à son compte : "Les antennes de la radio de service public sont celles de tous les citoyens et non pas les machines de guerre électorale de Nicolas Sarkozy..."
"En s’ingérant de façon brutale dans nos radios publiques, le gouvernement s’attaque non seulement à l’information de service de proximité que relaient les antennes de Radio France, mais surtout à la liberté d’expression et l’indépendance portées par toutes les rédactions de ces radios. Il ne sert à rien de museler les journalistes, Monsieur le Président de la République, d’autres s’y sont essayés, sans succès !" conclut Damien Alary.

Mardi 29 Juin 2010Assemblée Nationale

Loi de Modernisation de l'Agriculture. Discussion générale.

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Voici le texte de l'intervention de William Dumas dans la discussion générale sur la loi de modernisation de l'agriculture :

M. le président. La parole est à M. William Damas.

M. William Dumas. Monsieur le président, monsieur le ministre, mes chers collègues, je ne reviendrai pas sur le constat alarmant qui a été fait, ni sur le désarroi d'une profession au bord de la faillite.

Je voudrais vous parler d'avenir, de l'avenir des agriculteurs, de l'avenir de nos territoires et des moyens que le Gouvernement entend mettre en place pour les aider.

Lorsque le chef de l'État a présenté son plan d'aide d'urgence à la fin de l'année dernière, il avait annoncé que la loi de modernisation de l'agriculture devait ouvrir la voie à l'agriculture de demain. On nous parlait d'un texte ambitieux qui traiterait de tous les problèmes sans exception. Et qu'avons-nous aujourd'hui ? Une loi pleine de bonnes intentions, un texte de principe, que vous venez de confirmer, monsieur le ministre, par votre intervention, mais ni les principes, ni les intentions ne sauveront les agriculteurs de la faillite.

Bien sûr, nous voulons tous que les Français puissent accéder, dans des conditions économiquement acceptables, à une alimentation sûre, diversifiée et de qualité. Mais concrètement, que proposez-vous ?

Vous proposez d'abord de partager les questions de nutrition entre le ministère de la santé et le ministère de l'agriculture. Mais, est-ce qu'un ministère habitué à gérer l'alimentation animale est compétent pour s'occuper de l'équilibre nutritionnel de nos enfants ?

Je ne vois là, pour ma part, qu'une manière détournée d'abandonner certaines prérogatives qui ont fait de notre santé publique l'une des plus performantes du monde. Et si ce n'est pas le cas, vous rajoutez simplement un intervenant dans le domaine de la santé publique.

Sur les questions d'étiquetage, vous avez déclaré en commission vouloir donner une impulsion et non imposer de nouvelles règles. Mais cela n'est pas suffisant. Vous n'avez pas souhaité inclure d'obligation sur l'affichage de la présence d'OGM. Mais si l'on se réfère au principe de précaution, il serait souhaitable d'informer les consommateurs de la teneur en OGM des produits qu'ils achètent.

De même, en matière de provenance des produits transformés, vous avez renvoyé le débat à Bruxelles. Puisque l'indication d'origine est déjà obligatoire pour certains produits comme les fruits et légumes, les poissons, les coquillages, la viande de bœuf, le vin, le miel ou l'huile d'olive, pourquoi ne pas prendre l'initiative de la généraliser à l'ensemble des aliments ? Cela n'entraînerait aucun surcoût d'étiquetage, les industriels étant tout à fait capables d'imprimer des textes en tout petit dans un coin d'étiquette. De plus, étant donné la réputation internationale de la gastronomie française, un tel étiquetage ne peut qu'être favorable aux ventes.

Toujours s'agissant du titre Ier, la charge représentée par les nouvelles formations en matière de nutrition pèsera sur les régions qui devront les organiser et les financer. Encore une fois le Gouvernement parle et les collectivités locales agissent, sans moyens supplémentaires.

Ce texte prévoit pas moins de quarante-huit décrets. Vous me direz qu'une loi de ratification est prévue pour entériner l'ensemble de ces décrets. Mais nous savons tous que les débats d'une loi de ratification sont courts et ne permettent pas d'aller au fond des problèmes. Le Parlement est, une fois de plus, considéré comme une simple chambre d'enregistrement.

Pourquoi devrait-on légiférer dans l'urgence et, au final, produire un texte qui de toute façon sera inapplicable parce qu'incomplet ? Je crois qu'il serait plus sensé de prendre le temps de la concertation et de la réflexion. Travailler dans l'urgence pour organiser durablement l'agriculture de demain n'est pas pertinent.

L'article 1er de ce projet de loi pose de grands principes sur les circuits courts, mais au-delà des mots, il n'y a, encore une fois, rien de concret.

Je reprendrai cet exemple donné par mon collègue et ami Germinal Peiro en commission : la collision dans le tunnel de Fourvière à Lyon d'un camion chargé de fraises allemandes à destination du Sud-Ouest avec un camion chargé de fraises espagnoles qui se dirigeait vers l'Allemagne. Rien, dans votre texte, ne permet de lutter contre ces aberrations.

M. Germinal Peiro. Rien !

M. William Dumas. Vous nous avez dit en commission, monsieur le ministre, que vous aménagerez les textes existants pour permettre enfin à la restauration collective de s'approvisionner en circuit court. Mais quand ? Puisque nous légiférons dans l'urgence, pourquoi ne pas régler cette question tout de suite ?

Nous le savons tous, les collectivités locales ont un rôle indispensable à jouer dans la relocalisation de notre agriculture. Pour que les cantines puissent être approvisionnées par des produits locaux, il faut un aménagement des règles d'appel d'offre des marchés publics.

L'Observatoire des prix et des marges aura de nouvelles prérogatives en matière de contrôle sur la formation des prix et des marges. Pourtant, en pratique, et cela a été évoqué en commission par l'un de vos collègues de l'UMP, l'application de la loi de modernisation de l'économie s'est traduite par une pression plus forte encore des distributeurs sur les agriculteurs dans la négociation commerciale. Et cet Observatoire ne pourra que constater les dégâts ; la LMA n'y changera rien.

Monsieur le ministre, vous aviez promis l'an dernier aux producteurs de lait que la réorganisation des interprofessions permettrait une plus large représentation des syndicats. Je ne vois dans ce texte aucune mesure allant dans ce sens, rien d'obligatoire dans la nouvelle configuration. Cela signifie que les interprofessions seront toujours tenues par les syndicats majoritaires et que ceux qui veulent produire autrement ne pourront se faire entendre.

J'en veux pour preuve l'amendement de M. Le Fur, qui, sous des prétextes de concurrence européenne, prévoit d'autoriser l'essor d'exploitations porcines extrêmement polluantes dans une région déjà sévèrement touchée par la pollution aux nitrates.

S'agissant de la gestion des risques en agriculture, votre projet va dans le bon sens en obligeant les agriculteurs à prendre une assurance. Pas moins de cinq décrets sont prévus pour la mise en place de ce fonds, sans aucune date butoir, ni aucun délai. Cette mesure n'est donc pas prête d'entrer en vigueur.

De plus, votre projet prévoit des allégements de charges qui sont indispensables, j'en conviens, pour la survie d'un grand nombre d'exploitations. Mais il est prévu un simple rapport sur les modes de financement alternatifs pour compenser les pertes de la protection sociale agricole. Et bientôt nous aurons un rapport sur le déficit de la MSA.

Chaque seconde, vingt-quatre mètres carrés de terre agricole disparaissent en France. Mais votre loi se contente de mettre en place un Observatoire de la consommation de terre agricole dont l'avis sera réputé favorable si aucune décision n'est prise au bout d'un mois.

Là encore, rien dans le texte ne définit les moyens de cet Observatoire, si bien que, faute de personnel, un grand nombre de projets d'urbanisation, consommateurs d'espace agricole, risquent d'être validés.

Quant à la taxe prévue sur les terrains rendus constructibles, elle sera largement insuffisante pour aider l'installation de jeunes agriculteurs, tant les motifs d'exonération sont multiples.

Pour conclure, il me semble qu'afficher de grands principes écologiques ou proposer des mesures que l'on sait déjà insuffisantes quant aux conditions de ventes, n'est pas suffisant.

Attribuer de nouvelles prérogatives en matière de santé publique à un ministère qui n'en a pas les compétences et créer des observatoires sans moyens de coercition relève d'une politique d'affichage. Hélas ! cette loi de modernisation de l'agriculture est faite pour ne pas déranger la toute-puissance des industries agroalimentaires.

Vous auriez pu interdire la vente de produits agricoles en dessous du seuil de rentabilité.

Vous auriez pu engager la France dans une politique de soutien à l'agriculture en Europe avec la régulation des marchés alimentaires et une harmonisation par le haut des règles sociales et environnementales.

Vous auriez pu aller beaucoup plus loin en proposant la création d'une ceinture verte autour des villes pour freiner la disparition des terres agricoles.

Vous auriez pu aller encore plus loin pour favoriser l'installation de jeunes agriculteurs en supprimant la notion de surface minimum d'installation.

Vous auriez pu vous montrer audacieux quant au développement durable en favorisant une utilisation raisonnable des engrais et des pesticides dans toutes les exploitations.

Vous auriez pu donner plus de moyens à l'enseignement agricole au lieu de vous contenter de lui ajouter de nouvelles formations.

Vous auriez pu contenter tous les agriculteurs en clarifiant et en simplifiant la fiscalité agricole.

Au lieu de quoi la LMA se réduit à un inventaire à la Prévert de mesures sans cohésion qui ne régleront pas les difficultés d'une profession aux abois. Chers collègues, il n'y a pas de pays sans paysans. Malheureusement, j'ai bien peur que ces trois lettres, LMA, loi de modernisation de l'agriculture, se traduisent dans nos campagnes par : laissons mourir l'agriculture. (Applaudissements sur les bancs du groupe SRC.)

M. Germinal Peiro. Très juste !


LMA : Laisser Mourrir l'Agriculture.

Vendredi 25 Juin 2010Nîmes

Interview sur France Bleue Gard Lozère

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A la suite de la manifestation du 24 juin contre la réforme des retraites et avant la discussion de la loi de modernisation de l'agriculture, William Dumas était l'invité de l'émission Antenne Ouverte de France Bleue Gard Lozère. Interviewé par Jacques Prévost, William Dumas a aussi répondu aux questions des auditeurs.


Interview France Bleue Gard Lozère.

Jeudi 24 Juin 2010Nîmes

Manifestation pour la sauvegarde des retraites

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Le 24 juin, les socialistes étaient derrière les syndicats dans toutes les manifestations en France, afin de se battre pour une réforme des retraites juste, efficace et durable.
Accompagné de Damien Alary, Président du Conseil Général du Gard et d'un grand nombre d'élus, William Dumas a défilé pour la sauvegarde de nos retraites.

Les retraites sont notre avenir et notre bien commun, et nous portons la responsabilité de leur donner des ressources stables et sécurisées.
Le PS propose une réforme juste, efficace et durable, à travers 4 grandes priorités :
- Garantir le niveau de vie des retraités, menacé par les réformes de 1993 et 2003, qui n'ont rien réglé.
- Faire une réforme juste, en mettant à contribution tous les revenus, y compris ceux du capital; en prenant en compte la pénibilité; en maintenant l'âge légal de départ à 60 ans.
- Faire une réforme durable, avec un financement qui pérennise notre système par répartition,
- Des garanties collectives pour davantage de choix individuels, dans un cadre universel, solidaire et protecteur qui prenne en compte les parcours personnels.

Photo n°1/4
Départ du cortège sur l'avenue Feuchère à Nîmes.
Départ du cortège sur l'avenue Feuchère à Nîmes.
Mercredi 23 Juin 2010Assemblée Nationale

Commission des Affaires économiques - Audition de Bruno Lasserre

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Lors de l'audition de Monsieur Bruno Lasserre, Président de l'Autorité de la concurrence en commission des affaires économiques, William Dumas est intervenu. Voici le texte de sa question et la réponse de Bruno Lasserre :

M. William Dumas. La semaine dernière à l'occasion de la discussion du projet de
loi de modernisation de l'agriculture en Commission des affaires économiques, nous avons eu de longs échanges sur la question de la formation des prix. Nous avons insisté sur le fait qu'il faut que soient intégrés le coût de revient des producteurs mais aussi, le cas échéant, le coût de transformation et le coût de distribution afin de pouvoir comparer précisément les marges.
Trop souvent aujourd'hui, les producteurs sont obligés de vendre à perte en raison des marges de la grande distribution.

M. Bruno Lasserre. Concernant l'agriculture, évoquée par Monsieur Dumas et d'autres, et plus précisément la filière laitière, l'Autorité de la concurrence estime que la fixation des prix au niveau interprofessionnel n'est pas la solution. D'une part, nous vivons dans un monde ouvert et les accords interprofessionnels n'empêchent pas les transformateurs de s'approvisionner à l'étranger lorsque les prix sont plus avantageux ; les accords interprofessionnels n'ont d'ailleurs jamais interdit ces importations. D'autre part, le pouvoir de marché est du côté des industriels et si les prix fixés par l'accord interprofessionnel ne leur conviennent pas, ils le dénonceront. Le vrai problème se trouve dans l'asymétrie entre des producteurs atomisés qui n'ont pas de pouvoir de marché et les distributeurs de grande taille. D'où, premièrement, l'idée que nous avons proposée et dont s'inspire le projet de loi de modernisation de l'agriculture, d'accroître la contractualisation, en l'absence de laquelle le transformateur fixe directement le prix sans discussion. Deuxièmement, l'Autorité de la concurrence estime qu'à côté des coopératives agricoles permettant le regroupement des structures ou des productions, une solution qui pourrait être intéressante est celle du mandataire unique, auquel les exploitants demanderaient collectivement de négocier la vente de leur production tout en restant propriétaires de celle-ci, ce qui reviendrait à regrouper les seules politiques commerciales. Troisièmement, il est important que les interprofessions puissent diffuser des indicateurs de tendance, objectifs et stables.

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Mercredi 16 Novembre 2016Assemblée Nationale

Intervention William DUMAS

Mercredi 09 Novembre 2016Assemblée Nationale

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Mardi 08 Novembre 2016Assemblée Nationale

Intervention William DUMAS

Mercredi 19 Octobre 2016Assemblée Nationale

Intervention William DUMAS

Mardi 16 Février 2016Assemblée Nationale

Intervention William DUMAS

Jeudi 04 Février 2016Assemblée Nationale

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Lundi 08 Août 2016NîmesVisite de la maison d'arrêt aux côtés de Manuel VALLS et Jean-Jacques URVOAS

Visite de la maison d'arrêt aux côtés de Manuel VALLS et Jean-Jacques URVOAS

Vendredi 29 Juillet 2016AlèsPatrice REYDON, Nelly FRONTANAU et William DUMAS

Visite de l'Entreprise Harmony Bureaux et Tendance à Alès

Vendredi 29 Juillet 2016Permanence Frabrice VerRendez-vouc commun avec Fabrice VERDIER

Rendez-vouc commun avec Fabrice VERDIER

Mercredi 27 Juillet 2016Canton de TrèvesVisite du Canton de Trèves

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Vendredi 22 Juillet 2016Canton de GénolhacVisite du Canton de Génolhac

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Jeudi 21 Juillet 2016Canton de GénolhacVisite du canton de Génolhac

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