WILLIAM DUMAS

Député de la 5ème circonscription du Gard

Toute l'actualité

Vendredi 21 Novembre 2008Canton de Sauve

Rencontre des élus du canton de Sauve.

Lire la suite

Vendredi 21 novembre 2008, William Dumas, accompagné du Conseiller Général du canton de Sauve, Olivier Gaillard, est allé à la rencontre des maires, des conseillers municipaux et des habitants.

Ces rencontres, riches en échanges et en discussions, ont permis au député de présenter son travail parlementaire et de répondre aux interrogations des élus et de leurs administrés. A Sauve, Fressac et Savignargues, les questions ont porté sur la réforme des collectivités territoriales et sur les futures communautés d'agglomérations.

De nombreux élus semblent en effet conscients de la nécessité de se regrouper pour exister, mais beaucoup d'interrogations demeurent sur la mise en place de ces regroupements.

Dans d'autres communes, comme Puechredon et Saint-Nazaire-des-Gardies, de fortes inquiétudes portaient sur  la vétusté du réseau d'approvisionnement en eau potable.  

Mercredi 12 Novembre 2008Canton de Quissac

Remise d'une médaille à Barbara Robinson

Lire la suite

Née en 1928, Barbara a fait son éducation  au Lycée Français de Londres. A 15 ans elle est entrée à l'école des Beaux Arts : Slade et Ruskin, réunis pendant la guerre à Oxford.
En 1946, elle a épousé Walter Robinson, de 1954 à 1955 ils  passent une année au Japon, ce qui a été très important pour l'évolution de l'oeuvre de Barbara.

Barbara et Walter se sont établis à Vic le Fesq dans le Gard en 1957. La lumière et les couleurs du Midi ont transformé sa peinture. Cela et l'appréciation de la peinture qu'ont les français l'ont poussée à rester à Vic.
Au fil de ces cinquante dernières années, ses oeuvres ont été achetées par plusieurs collectionneurs publics et privés dans le monde.

C'est en toute simplicité, dans son atelier que Madame ROBINSON a reçu Monsieur DUMAS et Monsieur le premier adjoint de la mairie de Vic le Fesc.  Ce fut l'occasion pour le député de visiter l'atelier de l'artiste et de voir grandeur nature les œuvres de Barbara  ROBINSON qu'il avait pu admirer dans son livre "let's be ligth".  A travers ses portraits et ses paysages, Barbara ROBINSON recherche la lumière et ses variations infimes.

C'est pour rendre hommage à une artiste depuis si longtemps installée chez nous que William DUMAS a tenu a honorer Madame ROBINSON.

Mercredi 12 Novembre 2008Canton de Alès Ouest

Soutien à la manifestation des salariés de Bonny.

Lire la suite

Depuis le 7 novembre 2008, les 55 salariés de l'entreprise BONNY sont en grève après l'annonce de mise en cessation de paiement de leur entreprise.

La société familiale BONNY élevait et commercialisait des poulets de plein air depuis 1947. Après avoir été rachetée et revendue plusieurs fois, elle est aujourd'hui détenue par la société Gastronome. En 2002, la société BONNY s'est vu retirée l'élevage et l'abattage de poulets cévenols labellisés pour ne plus faire aujourd'hui que de l'emballage de poulets et de dindes  venus de Bretagne.
Enfin, selon les syndicats, l'augmentation des prix de 20% décidée par Gastronome a entraîné la perte de 40 % du marché.

Ce mercredi 12 novembre, les salariés de BONNY s'étaient donnés rendez-vous devant le Tribunal de Commerce d'Alès pour attendre la décision de celui-ci concernant la cessation de paiement.
Le Tribunal a ordonné le redressement judiciaire pour une période de 6 mois renouvelable une fois.
Cette mesure permet de sauvegarder les emplois pour l'année à venir et la direction de Bonny considère que le redressement judiciaire est une bonne chose.
Cependant l'avenir des salariés reste sombre puisqu'ils sont tout de même menacés de chômage technique.

Vendredi 31 Octobre 2008Canton de Quissac

Fête des militants de la 5ème circonscription du Gard.

Lire la suite

Comme chaque année à cette période, William DUMAS organise une soirée festive en l'honneur des militants du parti socialiste de la 5ème circonscription. La soirée avait lieu ce vendredi 31 octobre au foyer de Quissac. C'est toujours un moment convivial et festif, l'occasion de saluer le travail et l'investissement des militants.
Voici le discours prononcé par William DUMAS à cette occasion.

"Chers camarades, chères militantes, chers militants,

Quel plaisir de vous voir si nombreux ce soir.
Quel plaisir de constater que chaque année, vous répondez présents pour partager ce moment de fête à Quissac.

Je pense à mon ami, Damien ALARY, président du conseil général  car je sais qu'il aurait aimé participer à cette fête dont il est à l'origine.

Mais, comme vous le savez, sa blessure au TENDON d'Achille l'en empêche.

Je suis très heureux d'accueillir ce soir nos deux sénateurs que je félicite pour leurs récentes victoires aux élections.

Simon est un redoublant, au bon sens du terme, quand à Françoise, pour sa première participation, elle remporte une magnifique victoire.

Au delà de l'amitié que je te porte je voudrai te dire mon admiration pour ton parcours. En effet, depuis 40 ans dans notre département, aucune femme n'avait accéder à cette fonction.

Merci enfin à ma suppléante Anne-Marie Vendeville et à mes collaborateurs Christine, Marie-Laure et Olivier et bien entendu, merci à vous, militantes et militants de la 5ème circonscription.

C'est grâce à votre soutien que j'ai été réélu l'an passé. C'est grâce à votre cohésion et à votre action sur le terrain que nous combattons chaque jour la politique anti-sociale de Nicolas Sarkozy.

Plus que jamais nous devons montrer l'exemple et rester unis pour défendre la justice sociale et lutter contre la précarité.

Aujourd'hui nous sommes à quelques jours du congrès de Reims.

Un congrès, est un moment fort de la vie politique de notre parti. C'est pourquoi il est essentiel, qu'en dépit, parfois, de nos divergences, nous puissions nous exprimer librement et débattre dans la sérénité.

Même si je sais que bon nombre d'entre nous sont agacés, voir exaspérés par les combats de chefs au sein de notre parti … je pense qu'ils sont nécessaires pour qu'une femme ou  un homme en sorte plus fort.
Celle ou celui qui sera désigné à la tête du parti socialiste devra compter sur notre soutien et notre travail pour organiser l'opposition jusqu'en 2012 et préparer les échéances présidentielles et législatives.

Plus que jamais le parti socialiste a besoin de vous …  de nous tous pour contrer la politique menée par le chef de l'État et son gouvernement !

Dès aujourd'hui nous devons unir nos forces pour redonner confiance et espoir aux français !  

Car, contrairement à ce que pense Nicolas Sarkozy, l'espoir ne se redonne pas à coup de petites phrases bien léchées : spécialités du chef de l'Etat et de ses conseillers.  

Rappelez-vous : Nicolas Sarkozy nous l'avait promis : « J'irai chercher le 1% de croissance qui nous manque avec les dents » !!!

Aujourd'hui : Finie la hargne : l'heure est au renoncement.

Le budget 2009 est fondé sur une croissance de 1% !

Mais tous les économistes et même certains membres du gouvernement s'accordent à dire que l'objectif ne sera pas atteint.

En effet à partir de deux trimestres négatifs : moins 0,3% du PIB au second trimestre, moins 0,1% au troisième, on parle de récession.

Donc nous sommes en récession !

Plutôt facile de se défausser sur la crise financière mondiale.
Certes, elle nous fragilise mais qu'a fait le chef de l'état pour relancer la machine ? Quelle solution a-t-il apporté ?
Débloquer 40 milliards d'euros pour secourir les banques sans aucune mesure de soutient pour le pouvoir d'achat.

Il nous annonce la fin des parachutes dorés, très bien !!!

L'ennui c'est qu'il l'avait déjà fait en mai 2007 lors de l'affaire EADS,
et bien avant avec Noël Forgeat.

Dommage qu'il faille attendre la crise pour réagir en demie teinte !

Il dénonce l'argent fou, il veut refonder le capitalisme : bref, il marche sur les plates-bandes de l'extrême gauche.
Mais là encore, des mots, toujours des mots, aucune action ni propositions. En revanche, il continue tête baissée  à vouloir faire passer, en force, ses réformes.

En pleine crise mondiale il nous soutient qu'il faut « s'atteler au grand chantier de la réforme des collectivités territoriales » .
C'est la seule solution qu'il a trouvé pour sortir notre pays de ce cataclysme mondial !!!

Il prétend n'avoir rien vu venir malgré les alertes répétées, depuis 1 an, de Dominique Strauss-Kahn et de Jacques Attali. Qui peut le croire ? Personne, il le savait, il était au courant.

Et pendant des mois il nous a caché la gravité de cette crise,  histoire de l'instrumentaliser pour renoncer à ses engagements sur le pouvoir d'achat et le chômage. Et le voilà aujourd'hui, obligé de rétablir les contrats aidés que sous Jospin nous avions mis en place et que, dès sont arrivée au pouvoir il a supprimé !

Rappelez vous : le 25 juin dernier, Sarkozy  déclarait ceci : « Je me sens une obligation vis-à-vis de vous. C'est de vous montrer que je ne vous ai pas trompés ».

Qu'a-t-il fait sinon toujours tromper ceux qui lui ont fait confiance ?

Vous vous en rendez tous compte … depuis plusieurs mois, notre pouvoir d'achat ne cesse de diminuer.

 L'Institut National de la consommation nous annonce 0,8% de baisse en 2008.
Le porte monnaie des ménages est plombé par la flambée des prix du pétrole et de l'alimentation.
En un an ils ont déboursé 340 euros supplémentaires pour payer l'essence.

Certains retraités, des femmes seules surtout, survivent avec moins de 600 euros par mois. Ils n'ont plus les moyens de vivre dignement.

Quelle société peut accepter de voir ses retraités attendre discrètement la fin des marchés pour acheter à moindre coût les invendus ?

Quelle société peut admettre que ces jeunes attendent à l'arrière des grandes surfaces pour récupérer des produits périmés parce qu'ils n'ont pas de quoi se nourrir ?

Pas la notre ! Pas celle des socialistes ! Car notre idée de la société est fondée sur la justice sociale et la solidarité !   
  
Une solidarité à deux vitesses pour le gouvernement qui exclu du RSA les moins de 25 ans.

Solidarité à deux vitesses encore et toujours car le gouvernement impose son financement aux classes moyennes !

Ils nous ont ressassé, à la rentrée, qu'une surtaxe de 1,1% sur les capitaux serait indolore : moins de 20 euros par an pour 85% des ménages concernés nous a-t-on dit.

Pourquoi ne le serait-elle pas alors pour les plus hauts revenus protégés par le bouclier fiscal ?

On nous annonce que les caisses de l'Etat sont vides pour financer le RSA! Très bien !
Alors comment le gouvernement a-t-il fait pour dénicher … en quelques heures … 3 milliards d'euros pour secourir la banque Dexia ?

Avec mes collègues socialistes à l'Assemblée Nationale nous nous battons pour la suppression des niches fiscales et malheureusement nous n'avons obtenu que leur plafonnement.

Alors mes chers camarades : quel paradoxe, quelle provocation d'évoquer la solidarité et d'exclure les plus riches du financement !
Voilà donc un nouveau concept « made in Sarkozy » : une solidarité à deux vitesses qui exonère les protégés du chef de l'État.
  
Car, dans la France de Sarkozy, on ne prête qu'aux riches, c'est la nouvelle devise du gouvernement :
-abaissement du bouclier fiscal – (coût : environ 1 milliard d'euros)
-allègement des droits de succession – (coût : 2,2 milliards d'euros)
-aménagement de l'impôt sur la fortune – (coût : 1 milliard d'euros)
Et j'en passe ! Au total : 15 milliard d'euros gaspillés au profit des plus favorisés … sans aucun effet sur la croissance.
A force de ristournes : les caisses de l'état sont vides, purgées par le paquet fiscal … et pourtant, il va falloir combler le trou de la sécurité sociale qui devrait atteindre 9 milliards d'euros en 2008.
Qui va payer pour que l'État atteigne son objectif d'équilibre des comptes en 2012 ?
Notre petit chef n'est jamais à cours d'idée :
ce seront les françaises et les français, au travers d'une nouvelle taxe sur les mutuelles et les complémentaires santé. Taxe d'environ 1 milliard d'euros que les mutuelles, bien entendu, seront obligées de répercuter sur nos cotisations.

Toujours plus de taxes, toujours plus d'impôts.  La solution que nous proposons, c'est de taxer les stock-options pour financer la sécurité sociale : cela rapporterait 3 milliards d'euros.

Plus de taxes et de moins en moins de liberté !
C'est pour cela que nous devons rester vigilants … C'est pour cela que  nous nous battons au parti socialiste.
C'est une lutte de tous les instants pour conserver cette liberté si chèrement acquise par nos aînés.
Car dès que le gouvernement en a la possibilité, il tente de nous en priver. C'est ce qu'il a voulu faire avec Edvige.
Le gouvernement a bien failli  imposer Edvige à tous les français.
Pas de loi … un simple décret cet été … et Edvige est née.
Le prénom sonnait plutôt bien à l'oreille, mais Edvige avait un signe particulier : l'obsession de tout contrôler.

Sourions : nous allions  tous, ou presque, être fichés.
Edwige voulait nous espionner de nos lits d'hôpitaux jusqu'à nos chambres à coucher !

Mais encore aujourd'hui un procès d'intention est fait à nos enfants, à nos petits enfants. Dès lors qu'ils ont 13 ans, ils deviennent d'hypothétiques délinquants.

Tout le monde est suspect dans le monde de Nicolas Sarkozy !
Il fallait, selon lui : moderniser le fichier des anciens Renseignements Généraux.
Mais moderniser, ne signifie pas : réduire nos libertés. Nous avons dénoncé cette confusion des genres.
Edvige n'est donc pas passée inaperçue,  et face au tollé provoqué, y compris dans ses rangs, le chef de l'État a fait marche arrière.

Il veut tout moderniser : s'est devenu un tic voir un toc ! Le chef de l'État n'a que ce mot à la bouche.

Vive la modernisation !

Il est donc peut-être temps de changer la définition de ce mot dans le dictionnaire.
Aujourd'hui, pour le Chef de l'État : moderniser veut dire déréguler et  privatiser.

Il s'attaque désormais au plus ancien service public de proximité, en France :

La Poste ! Il veut la moderniser pour en faire une source de rendement et la transformer en société anonyme : signes avant-coureurs d'une privatisation à la façon de France Telecom.
Privatiser la Poste et l'introduire en Bourse ! Début septembre, c'était sa nouvelle lubie !
Et puis voilà la crise, et Sarkozy retourne sa veste.
Il se rend compte que l'idéologie libérale et le capitalisme dévoyé, dont il était un fervent supporter, ont leurs limites et surtout leurs effets pervers.

Résultat : aujourd'hui, nous n'entendons plus parler de privatisation de la Poste mais d'un itinéraire bis : l'entrée de la Caisse des Dépôts et des Consignations dans le capital de la Poste.

Mais n'en doutons pas, mes chers camarades! Une fois passée la crise, le gouvernement reviendra à la charge … car à l'UMP c'est obsessionnel : il faut tout privatiser !
Comme vous le savez je suis un fervent défenseur du service public, et chacun … ici … doit avoir accès à un service de qualité et de proximité.

Alors je m'interroge sur le libéralisme de notre président, la jungle du marché va-t-elle aussi se propager sur les voies de la SNCF ? Et à quand la privatisation de l'Éducation Nationale ?

Les élèves et leurs enseignants ne sont pas assez rentables. Alors on commence par ne pas les remplacer !  

11300 postes d'enseignants supprimés en France pour cette rentrée 2008. 13500 en 2009. Dans notre région, suppression de 180 postes dans le secondaire pour seulement 330 élèves en moins.

En avril dernier, à l'Assemblée Nationale, j'ai interpellé sur ce point le ministre de l'Éducation Nationale par la procédure des questions orales, et je continuerai  … sans relâche … à harceler ce gouvernement qui nivelle par le bas.

Chers camarades ! Souvenez-vous de cette petite phrase prononcée récemment par Xavier Darcos …: elle en dit long sur ses objectifs: « est-il bien nécessaire d'avoir un bac + 5 pour faire faire des siestes à des enfants où leur mettre des couches ? »
Ne prenons pas cette phrase lourde de sens à la légère.
Il s'agit là de préparer les esprits pour un projet d'école obligatoire à partir de 5 ans.
Et avant me direz-vous? La réponse est toute trouvée.
On nous répondra que ce n'est pas à l'Education Nationale de servir de garderie. Et que si les parents veulent faire garder leurs enfants, ils devront s'adresser aux communes ou le faire eux même.

En somme : c'est le retour des femmes au foyer. Quelle énorme avancée !!!

J'ai donc récemment interpellé le ministre de l'Education Nationale sur ce point.

Chers camarades ! Je sais que vous vous posez toutes ces questions et que vous comptez sur nous, députés et sénateurs, pour lutter contre ces perspectives.
Personnellement, je suis étonné car depuis que je suis élu je n'ai jamais vu une rentrée si calme ! Tout le monde est résigné !  

Mais l'heure n'est pas à la résignation ! Il faut se battre … car nous gagnons des combats. Je vous le rappelle : le gouvernement a fait machine arrière sur Edvige et  sur une partie du financement du RSA.

Nous ne baissons pas non plus la garde sur la fusion de l'ANPE et l'ASSEDIC !  
Il est hors de question que la loi sur les « les droits et les devoirs des demandeurs d'emploi » devienne une chasse aux chômeurs !
Car les agents  vont devoir radier à tour de bras pour coller au cahier des charges, c'est-à-dire faire diminuer les chiffres du chômage.
La loi prévoit davantage d'obligations et de sanctions que de droits.
L'offre raisonnable d'emploi stigmatise ces demandeurs d'emplois !
Ils sont suspectés de fraudes.
Or, les fraudeurs représentent une infime minorité. Les anciens salariés de Jallatte, ceux de Well… ne sont pas des fraudeurs !
Ils se sont battus pour conserver leurs emplois, ils les ont perdus et demain on va les  mettre au pied du mur avec une offre dite raisonnable d'emploi.
Avant de proposer une offre raisonnable d'emploi, faites donc déjà des offres raisonnables de lois !

Monsieur Sarkozy et sa garde rapprochée multiplient les effets d'annonce. Ce n'est que de la poudre aux yeux car réformer c'est d'abord assumer ses lois !

Nous n'en n'avons  jamais voté autant que ces dernières années. Sachez, chers camarades, qu'une nouvelle loi sur deux est inapplicable, faute de décrets d'application.
Exemple : la loi sur la protection de l'enfance votée en février 2007 : aujourd'hui encore, les décrets d'application n'ont pas été publiés, la loi n'est donc toujours pas entrée en vigueur.

Comme vous le savez, je suis un homme de terrain.

Mes combats, je les mène ici, dans cette circonscription et dans l'hémicycle à l'assemblée nationale. L'emploi et la lutte contre les délocalisations restent mes priorités !
J'étais hier aux côtés des salariés de Bonny. Cette société, créée en 1947, est en cessation de paiement et les 55 salariés s'inquiètent pour leur emploi.
Je soutien également avec force et conviction les viticulteurs. Ceux, qui veulent tout simplement vivre de leur travail sur leur terre.
Je les ai rencontrés le mois dernier, lors de ma tournée des caves,  pour évoquer, ensemble, des solutions pour sauver la viticulture.
J'ai d'ailleurs interpellé Michel Barnier le ministre de l'agriculture, qui est d'accord avec ce que je lui ai proposé : c'est-à-dire :

- Harmonisation de la règlementation des produits phytosanitaires,
- Mise en place d'une assurance récolte,
-Dégrèvement fiscale sur le foncier non bâti,
-Transparence sur la constitution des prix avec la grande distribution,
-Mise en place de la législation de la publicité sur internet

A ce jour, il une seule décision prise : elle concerne la publicité sur internet.

Je suis et serai toujours à vos côtés pour sauvegarder nos services publics et je continuerai à assurer votre défense au quotidien.

Au groupe socialiste à l'Assemblée Nationale, nous n'avons de cesse d'amender et de proposer pour avancer.

Ici, dans cette circonscription, je m'emploie, chaque jour, à conserver  les richesses de notre territoire.

Je n'accepterai pas, par exemple, que la sous-préfecture du Vigan subisse le même sort que son tribunal d'Instance.

Je refuse que l'on piétine nos valeurs que sont l'égalité des chances, l'équité et la justice sociale !

Oui, je suis en colère ! Mais il s'agit d'une colère constructive.
Car Nicolas Sarkozy, qui tente avec acharnement, de détruire notre système social, nous pousse au-delà de nos limites.
Il nous force à nous surpasser et à nous unir pour le combattre !
C'est pour cela que nous sommes socialistes.
Pour lutter, préserver et innover !

D'ailleurs, comme l'a dit Victor Hugo : « Il vient une heure où protester ne suffit plus : après la philosophie, il faut l'action ».

Mes chers camarades, nous y sommes ! C'est le combat du prochain congrès, notre combat à nous tous !

Je vous remercie.

Samedi 25 Octobre 2008Pont du Gard

Assemblée Générale de l'Association des Maires du Gard.

Lire la suite

L'association des maires du Gard et président d'EPCI (Établissement Public de coopération Intercommunale)  du Gard s'est réunie en assemblée générale pour le renouvellement des instances de l'association ce samedi 25 octobre à Nîmes, à l'auditorium de la Maison du Département.  

L'ordre du jour de cette assemblée générale était donc:
- Élection du conseil d'administration composé de 38 membres,
- Élection par le Conseil d'administration d'un bureau, constitué de 11 membres,
- Élection du ou de la Présidente

Samedi 18 Octobre 2008Canton de Anduze

40ème anniversaire de l'institu Clarence à Bagard.

Lire la suite

L'association Clarence à Bagard, sur le canton d'Anduze accueille depuis 40 ans des enfants.
De l'accueil de familles, au foyer petite enfance en passant par l'internat et les studios, Clarence est habilité à recevoir des enfants de tous âges et organise leur protection et leur quotidien.

Dans son combat pour les enfants en difficultés, Clarence est soutenu par le Conseil Général du Gard.

Cette association fêtait ce samedi son 40ème anniversaire, l'occasion pour tous les partenaires de se retrouver et d'échanger sur l'avenir des foyers.

Samedi 04 Octobre 2008Nîmes

Fête de l'association France Al Djazaïr à Nîmes.

Lire la suite

A l'occasion de l'Aïd El Fitr, la fête de la fin du mois de jeûne de Ramadan, une fête étaient organisée par l'association France Al Djazaïr à la Bourse du Travail à Nîmes. Voici le discours prononcé par William DUMAS.

"Monsieur le Vice consul d'Algérie à Montpellier,
Monsieur le Président-fondateur,
Mesdames et messieurs les élus,
Mesdames et Messieurs,

C'est avec un très grand plaisir que j'ai répondu à votre invitation pour clore votre congrès annuel.

L'association que tu as fondée, mon cher Bernard, combat avec force le racisme et l'exclusion.

Elle s'attache à tisser des liens toujours plus étroits entre l'Algérie et la France et répond à une vraie demande, car « Le panorama du cinéma algérien » connait chaque année un succès croissant.

Cette manifestation culturelle est une porte ouverte sur l'Algérie, un pont entre le Languedoc-Roussillon et le plus grand pays du pourtour méditerranéen.

Un pont que l'association France El Djazaïr consolide chaque jour en soutenant de jeunes cinéastes algériens, porteurs d'une culture aussi riche que diverse.

Cette culture nous y sommes très attachés, nous, les hommes et les femmes du sud de la France et du nord de la Méditerranée.
Nous partageons cet amour pour l'espace méditerranéen si bien décrit par les poètes et écrivains de l'école d'Alger.

Cette école littéraire se caractérise  par une volonté de paix et de réconciliation entre les
hommes autour de quelques idées simples, à commencer par la certitude d'une unité.

Car lorsque l'on nait ou que l'on vit aux bords de
la Méditerranée comme Albert Camus, Emmanuel Roblès ou Edmond Charlot, cette mer n'est pas seulement un espace ensoleillé elle est surtout un lieu ouvert aux rencontres et aux échanges fertiles.

Notre culture footballistique s'est également nourrit de ces échanges.
Vous vous souvenez peut-être de l'âge d'or du Nîmes Olympique à la fin des années 50.

Kader Firoud, l'enfant d'Oran, a mené les Crocos en première division et en tête de championnat. J'ai fait sa connaissance lorsque j'avais 12 ans.
Je garde de cette rencontre un souvenir magnifique car cet homme m'avait  impressionné.

Il était l'un des joueurs emblématique du Nîmes Olympique qui s'est qualifié deux fois en finale de la coupe de France.

Kader était aussi mon cousin. Il vivait, tout comme moi, à Fons Outre Gardon, un petit village non loin de Nîmes où il y repose depuis 3 ans.

Cette évocation m'amène tout naturellement à saluer votre action, Monsieur Mouaki Benani.

Vous qui connaissez fort bien le sud de la France pour y avoir passé plus de quatre ans.

Vous qui tentez de résoudre le douloureux problème de l'entretien des tombes des rapatriés, car elles sont pour la plupart endommagées par des glissements de terrains ou tout simplement par le temps.  

Nous avons un devoir de mémoire, nous les hommes nés aux bord de la Méditerranée.

Je terminerais donc par cette citation d'Albert Camus : « La vraie générosité envers l'avenir consiste à tout donner au présent ».

Chaque jour l'action de France El Djazaïr illustre cette citation et je vous en félicite.

Je vous remercie.

Vendredi 03 Octobre 2008Nîmes

Visite de Bertrand Delanoë à Nîmes.

Lire la suite

Dans le cadre de la préparation du Congrès de Reims, Bertrand Delanoë était en visite à Nîmes.
Actuellement en campagne pour le poste de premier secrétaire du PS, Bertrand Delanoë, a reçu le soutien des principaux élus socialistes gardois.
« Il doit devenir le vrai chef dont nous avons besoin », a affirmé Damien Alary, président du conseil général.
Engagé dans la bataille du prochain congrès de Reims, du 14 au 16 novembre prochains, Bertrand Delanoë s'est montré rassembleur, s'appuyant sur sa gestion de la mairie de Paris où «toutes les palettes de la gauche et des courants du PS sont représentés, sans aucune exception. Et ça bosse bien, la démocratie, ce n'est pas l'uniformité».

Jeudi 02 Octobre 2008Nîmes

Inauguration de la CAF de Nîmes.

Lire la suite

Ce jeudi en fin d'après midi avait lieu l'inauguration de la nouvelle Caisse d'Allocation Familiale du Gard à Nîmes.
Situé dans le quartier du Mas des Abeilles, le nouveau bâtiment de la CAF est ouvert depuis quelques mois.

Un grand nombre d'élus et de dirigeants représentaient les différentes collectivités locales et institution partenaires dans cette réalisation : le Président de la Caisse Nationale des Allocations Familiales, le Directeur de la Caisse Régionale des Allocations Familiales, la directrice de la Caisse Départementale des Allocations Familiales, le sénateur-maire de Nîmes, le Président du Conseil Général du Gard, le Directeur d'Habitat du Gard, ainsi que l'ensemble du personnel de la CAF.

L'ensemble des intervenants ont souligné la grande qualité environnementale et fonctionnelle du nouveau bâtiment, ainsi que l'importance de l'aide social, et l'indispensable nécessité de financer l'accompagnement tout au long de la vie de nos concitoyens.

Jeudi 25 Septembre 2008Canton de Lédignan

Visite des caves coopératives du canton de Lédignan.

Lire la suite

Comme chaque année pendant les vendanges, William Dumas a  parcouru l'ensemble des caves coopératives de la 5e circonscription du Gard.

Ces visites sont pour lui une occasion de rencontrer et d'échanger avec les présidents de caves et les coopérateurs sur la qualité de la récolte et la situation économique de la profession.

Ce jeudi 25 septembre, c'est accompagné du tout nouveau Sénateur et Conseillère Générale du canton de Lédignan, Françoise LAURENT PERRIGOT, que William DUMAS s'est rendu dans les caves de Maruejols lès Gardon, Cardet, Lézan, Saint Jean de Serre et Lédignan.

Cette année, à cause d'une météo défavorable, malgré tous les soins de nos viticulteurs, la récolte sera moins importante que les années précédentes.

En effet, dans chaque cave, William Dumas et Françoise LAURENT-PERRIGOT ont pu constater une baisse quantitative allant de 10 à 30% selon les caves et les cépages vendangés.

Les ventes des caveaux restent encore satisfaisantes et les initiatives de qualités des coopérateurs sont remarquable.

Cependant, l'ensemble des vignerons s'inquiètent après plusieurs années difficiles, cette  récolte 2008 qui s'annonce difficile vient s'ajouter à la crise conjoncturelle.

William Dumas à l'assemblée Nationale et Françoise LAURENT-PERRIGOT au Sénat sont plus que jamais mobilisé et attentif aux difficultés de l'ensemble de la profession.

Vidéos

Mercredi 16 Novembre 2016Assemblée Nationale

Intervention William DUMAS

Mercredi 09 Novembre 2016Assemblée Nationale

Intervention William DUMAS

Mardi 08 Novembre 2016Assemblée Nationale

Intervention William DUMAS

Mercredi 19 Octobre 2016Assemblée Nationale

Intervention William DUMAS

Mardi 16 Février 2016Assemblée Nationale

Intervention William DUMAS

Jeudi 04 Février 2016Assemblée Nationale

Intervention William DUMAS

Images

Lundi 08 Août 2016NîmesVisite de la maison d'arrêt aux côtés de Manuel VALLS et Jean-Jacques URVOAS

Visite de la maison d'arrêt aux côtés de Manuel VALLS et Jean-Jacques URVOAS

Vendredi 29 Juillet 2016AlèsPatrice REYDON, Nelly FRONTANAU et William DUMAS

Visite de l'Entreprise Harmony Bureaux et Tendance à Alès

Vendredi 29 Juillet 2016Permanence Frabrice VerRendez-vouc commun avec Fabrice VERDIER

Rendez-vouc commun avec Fabrice VERDIER

Mercredi 27 Juillet 2016Canton de TrèvesVisite du Canton de Trèves

Visite du Canton de Trèves

Vendredi 22 Juillet 2016Canton de GénolhacVisite du Canton de Génolhac

Visite du Canton de Génolhac

Jeudi 21 Juillet 2016Canton de GénolhacVisite du canton de Génolhac

Visite du canton de Génolhac